Basket: le Montois Malcolm Makwa, à 14 ans en U18!

Il rêve de NBA, ou à tout le moins de la D1 belge.
Il rêve de NBA, ou à tout le moins de la D1 belge. - D.B.

« Je viens de Belfius Mons-Hainaut et via les sélections provinciales, j’ai été repéré par le Centre de Formation. Je suis allé visiter les infrastructures namuroises et j’ai été immédiatement séduit. Pour moi, c’est là que je pouvais progresser le plus en Wallonie. Même si ma famille m’a beaucoup manqué durant les premières semaines, j’ai appris à relativiser. Je profite au maximum de mes week-ends avec ma maman, Idole Lumuma, mon papa, Philippe Makwa, ainsi que mon petit frère Mayrion et ma petite sœur Malaïka. J’ai aussi un grand frère de 18 ans, Marlon, qui évolue au Spirou de Charleroi ».

Point fort : la percussion

Les jeunes du Centre ont tous été priés de rentrer chez eux avant le début du congé de Toussaint à cause de cas positifs détectés. « Nous sommes revenus ce lundi mais nous suivons les cours un jour sur deux en présentiel à l’école, et l’autre jour sur internet depuis notre chambre », explique le jeune Montois. « Les entraînements ont bien lieu tous les soirs, de 17h à 20h, mais aucun contact n’est autorisé. Si cela peut paraître pénible à certains, j’en profite pour travailler mon shoot et mon physique. Mes entraîneurs me disent qu’en tant que poste 1, mon point fort est la percussion, le « un contre un ». Si je parviens à développer mon shoot de loin, je vais bien déstabiliser les défenses. Quant au physique, je le travaille au maximum aussi pour perfectionner ma défense. À 14 ans à peine, je suis amené à évoluer en championnat contre des gars de presque 18 ans ! »

Ah, les Lions !

L’objectif premier de Malcolm est de se faire repérer par les sélectionneurs nationaux. « La sélection U16 me concerne, mais je crains que la crise sanitaire me fasse louper cette belle expérience », déplore le meneur. « Ce n’est pas très grave car il y aura aussi d’autres sélections dans les catégories d’âge plus élevées. Si je rêve de jouer en NBA comme tous les basketteurs de mon âge, j’avoue raisonnablement que devenir une valeur sûre de la D1 belge et des Lions me satisferait pleinement. Pour cela, je sais que je dois encore énormément travailler et je suis au bon endroit pour cela ».

David Barbieux

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