Et votre série préférée est…

Et votre série préférée est…
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La réunion tant attendue – à tel point qu’elle en était devenue inespérée – des six protagonistes de « Friends », 17 ans après le clap de fin de la série culte, a mis un coup de projecteur sur toutes ces fictions qui, depuis les années 90, ont marqué leur époque. Série star un jour, star toujours ? Dans le cas de « Friends », assurément. 27 ans après sa création, elle demeure inoubliable et a bataillé pour la 1re place du classement que vous avez établi et qui s’est conclu par la victoire, à 17 voix près, de « Game of Thrones ». Effet de la mémoire plus immédiate ou pas, les séries plus contemporaines se taillent une belle part du gâteau dans notre sondage, même si l’écart est immense entre les deux premières séries de notre classement et les suivantes. Dans un style fantastique mais plus horrifique, « Walking Dead » occupe la 7e place tandis que le phénomène « Casa de Papel » termine à la 4e place avec 238 votes. Mieux classé et peut-être plus intemporel par son originalité et son irrévérence, « Breaking Bad » finit 3e.

Pour le reste, les séries plus anciennes et de fait devenues cultes comme « Desperate Housewives » n’ont pas été oubliées par le grand public qui, il y a une dizaine d’années, consommait différent : à rendez-vous fixe, devant le petit écran. Une époque plus fédératrice. Car hormis cette 5e place occupée par Gabriel Solis, Susan Mayer et consorts, « Urgences » et sa « petite sœur » médicale plus romantique « Grey’s Anatomy » squattent respectivement les 8e et 9e places du top. Prouesse en plus pour « Grey’s » : sa longévité, après plus de 15 années de diffusion, et à l’heure du streaming un peu fast-food. Les trentenaires et quadras se souviennent encore de leur jeunesse avec un « Beverly Hills » qui clôt ce top 10, où l’histoire (ou l’idée qu’on s’en fait) est aussi présente par le biais de « Downton Abbey », 6e du sondage.

Charlotte Vanbever

Les séries en streaming à ne pas louper en juin

Gus, un «hybride», mi-homme, mi-cerf. Craquant.
Gus, un «hybride», mi-homme, mi-cerf. Craquant. - DR

Presque vrai  : Erin Brockovich. Ce nom vous dit probablement quelque chose. Si pas la « vraie », du moins la fictive, incarnée il y a 20 ans (!) de cela par Julia Roberts. Un rôle très haut en couleur (et en répliques) qui lui a d’ailleurs valu un Oscar. Erin Brockovich, dans la vie et à l’écran, c’est une mère de famille célibataire et grande gueule partie au combat – qu’elle a gagné – face à une multinationale ultra-polluante, Pacific Gas and Electric. Voilà pour la vraie histoire. Que la fiction, via Disney+, a décidé de prolonger. Erin réapparaît donc sur les écrans, sous les traits de Katey Sagal cette fois, et repart à l’attaque, telle la « Rebel » – titre de la série – qu’elle est. Battante, révoltée dans la vie, Erin Brokovich a validé le projet qui s’empare de sa personnalité pour conter des faits fictifs. Erin Brokovich ou la « Rebel » intemporelle. (Sur Disney+ depuis hier).

Conte de fées hybride  : Hormis les suites très attendues de « Lupin » (saison 2) et de « Elite » (saison 4), Netflix renforcera encore un peu plus son très large catalogue avec une série pour le moins atypique. Et qui fera du bien à toute la famille. C’est encore assez rare que pour le souligner mais ce « Sweet Tooth », tout droit sorti des comics DC Vertigo, devrait en mettre plein les yeux aux petits comme aux grands. Gus est un « hybride », un garçon mi-homme, mi-cerf, né après qu’un virus (voilà pour le côté moins sympa de truc) s’est propagé sur la planète. On cherche à exterminer son espèce. Joli récit, images grandioses : une épopée en 8 épisodes comme on n’en voit pas si souvent. (Netflix dès le 4 juin).

Et un peu de français…  : Ça s’appelle « Mixte » et ça se passe en 1963. Voilà qui attire déjà l’attention tant les séries historiques – surtout françaises – sont rares sur les plateformes. Ici, on revit une nouvelle ère, celles où un établissement scolaire comme le Lycée Voltaire devenait mixte, accueillant pour la première fois… des filles. C’est la révolution. Et l’occasion de revoir les rapports filles-garçons, qui n’ont pas tellement évolué, à l’aube de mai 68. Drôle et nostalgique ! (Amazon Prime, à partir du 14 juin).

Ch.V.

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