Alaphilippe remercie les supporters belges qui l’ont hué: «Ça m’a motivé» (vidéos)

Vidéos
Photonews
Photonews

Julian Alaphilippe a conservé son titre mondial en s’imposant en solitaire, dimanche, à Louvain. Le Français a attaqué dans l’avant-dernière ascension du Sint-Antoniusberg, à 17 kilomètres de l’arrivée.

« L’année dernière, c’était déjà un rêve qui se réalisait », a commenté le Français dans l’interview d’après-course., en référence à sa victoire à Imola en 2020. « C’était difficile, mais à la fin c’était une grande émotion. Je sais ce que c’est de faire un an avec le maillot de champion du monde. Je suis arrivé ici détendu, relax avec forcément beaucoup de motivation mais avec une certaine forme de relâchement, juste avec l’envie de bien faire, de bien travailler pour l’équipe et aller chercher le meilleur résultat possible. »

Alaphilippe figurait dans un groupe de seize coureurs, avec aussi ses compatriotes Florian Sénéchal et Valentin Madouas, quand il a attaqué. « J’ai dit à Florian ’économise-toi le plus possible je vais voir ce qu’il se passe en essayant de créer du mouvement’. Je n’ai pas imaginé faire un tour et demi tout seul. »

Le Français explique que cette attaque lointaine n’était pas prévue au matin. « Quand je me suis retrouvé seul, c’était horrible. Je ne pensais pas que j’étais capable de tenir. Je me suis fait violence. J’ai pensé à mon petit dans le final. J’ai tout lâché. Beaucoup de supporters qui étaient pour la Belgique et pour Wout van Aert, dans le dernier tour, me demandaient de ralentir, ils n’avaient pas des mots très sympas. Je tiens à les remercier, car ça m’a donné envie d’appuyer encore plus fort », a déclaré Alaphilippe.

Le Français pourra égaler l’année prochaine Peter Sagan, vainqueur de trois titres mondiaux consécutifs. « Jamais deux sans trois, on ne sait jamais », a-t-il conclu avec le sourire.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Louvain (Brabant flamand)
Aussi en Cyclisme