Demande de paiement d’heures impayées au CPAS d’Evere: décision reportée au 4 octobre

Le CPAS d’Evere.
Le CPAS d’Evere. - S.F.

La demanderesse, qui travaille pour le CPAS d’Evere depuis 1987, en tant qu’infirmière puis infirmière en chef, a notamment dû remplacer la directrice entre 1998 et 2001, comme l’a exposé lors des plaidoiries son conseil, Me Hervé Hérion. Elle a également occupé, entre 2016 et 2017, le poste de directrice de la maison de repos Roger Decamps. L’employée a ainsi, au fur et à mesure des années, accumulé de nombreuses heures de travail supplémentaires qui s’élèvent à près de 7.000, selon son calcul.

Mais son employeur refuse toujours de les lui payer. Elle a donc saisi la justice, après l’échec de règlements à l’amiable. Le CPAS d’Evere a contesté la demande, soutenant que son employée n’avait jamais interpellé la direction quant à l’accumulation d’autant d’heures supplémentaires. Il a également avancé que la personne chargée de contrôler la réalité du temps de travail presté en sus par les employés avait signé des décomptes d’heures sans rien contrôler.

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