Le dossier entourant la mort de la louve Naya classé sans suite faute d’éléments

Le dossier entourant la mort de la louve Naya classé sans suite faute d’éléments
D.R.

Les enquêteurs n’ont pas réussi à identifier de suspect potentiel dans cette affaire entourant la mort suspecte de la louve Naya et ses petits.

«La chambre du conseil a dessaisi le juge d’instruction en charge du dossier fin mars car aucun suspect n’a pu être identifié», explique le magistrat en charge des relations avec la presse au parquet du Limbourg, Bruno Coppin. «Nous ne savons pas si la louve a été tuée intentionnellement et par qui elle a pu l’être. Si de nouveaux éléments apparaissent, nous pourrons rouvrir le dossier.»

Le 30 septembre 2019, le département d’inspection de l’Agence flamande pour la nature et les forêts (ANB) avait diffusé un message annonçant la mort de la louve Naya et de ses petits, apparemment volontairement tués. La mère et ses louveteaux se trouvaient dans une zone particulièrement difficile d’accès, où personne n’avait l’autorisation de pénétrer. L’association Vogelbescherming Vlaanderen s’était constituée partie civile après la mort de Naya.

Fin mars, le tribunal correctionnel de Hasselt a infligé à deux Néerlandais des amendes de 8.000 et 10.000 euros pour avoir chassé dans une zone protégée abritant des loups, dans l’enceinte du camp militaire de Beverloo, sur le territoire de la commune de Hechtel-Eksel (Limbourg). Ils étaient en possession de fusils, de vêtements de chasse ainsi que de jumelles thermiques.

La louve Naya s’était établie en 2018 dans le Limbourg, devenant du même coup la première de son espèce à élire résidence en Belgique depuis un siècle.

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